dimanche 25 août 2013

Images sur Liste Ecarlate *1



Catherine Deneuve et Yves Saint Laurent - Theredlist.fr
J’ai choisi ces images spontanément, au fil d’une visite du site The Red List, que je fréquente toujours plus ardemment. Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil à leur Manifesto pour comprendre leur démarche et encore mieux apprécier le contenu qu’ils proposent, d’une richesse incroyable. Il’ m’est souvent arrivé de rechercher l’inspiration, chose contradictoire puisqu’une inspiration ne devrait pas être forcée. Et bien je pense que même la personne la plus désespérée, si elle passe le temps qu’il faut à déambuler virtuellement d’un dossier à l’autre, un peu au hasard, trouvera tôt ou tard une image. Et se dira « c’est ça ! » (dépressifs exclus, car ça rend les choses un peu plus compliquées).  L’importance d’une plateforme comme celle-ci est grande, et sa signification tout autant. Internet nous offre depuis des années des ressources qui sont censées êtres denses, riches, et donner à tous un accès à la culture, à l’image, à l’information. Mais le plus souvent notre utilisation maladroite nous fait passer à côté de ce que cet outil pourtant précieux peut faire de mieux. The Red List l’a compris, et je salue bien bas cette galerie foisonnante d’images de toutes sortes qui travaille d’ailleurs à élargir son champ d’action.
Ce qui rend ce site exceptionnel, c’est qu’il opère comme un prisme purificateur pour ne laisser voir que le  meilleur  (s’il est possible de parler de matière en …matière d’image !). Sa force, du moins je le pense, réside aussi en ce qu’il peut agir en déclencheur de passions, et donner envie à l’internaute charmé, envoûté, attrapé par l’image de pousser plus loin ses recherches, de cultiver un intérêt nouveau pour quelque chose d’auparavant insoupçonné, et enfin, j’ose le croire, de faire naître des vocations. Ou, au moins, de se remettre en forme lorsque la motivation manque.
Là où ce site a aussi tout bon, c’est dans la variété de ses ressources. La pluralité des différentes sections ouvre des perspectives d’inspiration et de découverte. Je ne sais plus exactement comment je suis tombée dessus, mais je ne compte pas m’en séparer de si tôt. Pour ce post « Inspirations », je n’ai opéré aucune sélection particulière. Les images qui vont suivre ne sont classées selon aucun thème, si ce n’est celui de la beauté et de l’émotion suscitée…

Portrait de Jean Seberg-Theredlist.fr

Todd Hido, serie Homes at Night - The Red List.fr

Galerie des Glaces-Theredlist.fr


Bruce Weber, The Summercamp, 2008-Theredlist.fr


Van Ryck - Les époux Arnolfini - Theredlist.fr


Alfons Mucha pour Moet et Chandon - Theredlist.fr


David Bowie et Iman - Theredlist.fr
Gloria Vanderbilt - Theredlist.fr

Theredlist.fr

Temple Borobudur - Theredlist.fr

David Hockney, Yves Marie asleep, 1974



Duchesse de Castiglione
-Theredlist.fr

Meryl Streep - Theredlist.fr


David Bally - Autoportrait avec Vanités - 1651, Theredlist.fr


Iman et David Bowie - Theredlist.fr



Drew Barrymore - Theredlist.fr
Irving Penn, Dorian Leigh - Yoga, 1946 - Theredlist.fr

vendredi 23 août 2013

La Femme dans tous ses états : 5 campagnes automne-hiver 2013-14




Mulberry


Je trouve en cette campagne tout ce qui me plaît dans l’univers Mulberry, qui n’est et ne peut être que le produit des représentations que j’en ai eues via les défilés, les campagnes précédentes, bref ce système d’image de marque auquel personne n’échappe. C’est Tim Walker prête une nouvelle fois son œil magique à la marque et donne vie à un imaginaire anglais fait de silhouettes longilignes et diaphanes dans des mises en scène proprement oniriques. Avec Cara Delevigne pour égérie, Mulberry s’offre un duo gagnant. La délicatesse presque immatérielle du résultat fait illusion et n’est pas fortuite, puisque le processus de création de Walker peut être décrit comme consistant en la réalisation dans l’espace d’une fable sortie d’un imaginaire qui n’a cure des contraintes du réel. Je n’ai pas beaucoup creusé, mais si ce que mes recherches faites il y a quelques temps pour les besoin de cet article m’ont donné de bonnes infos, tout est vrai dans les clichés de ce virtuose du conte visuel.  Ces photos sont autant de fragments de rêve. Cara semble être une apparition, dont la question de savoir si elle descend d’un ailleurs lumineux ou plus sombre demeure en suspens. En effet la presque céleste blancheur de son paletot et de son pantalon, qui diffusent fraîcheur et lumière, est d’un coup contredite par l’incertitude de l’interprétation que l’on peut faire de son regard. Fixe. Lointain. Quelle est cette femme que Mulberry nous présente? En dehors, la collection est impeccable, et rejoue sa partition de coloris automnaux qui ne prennent pas une ride. 


Lanvin



Je vous avais déjà écrit combien cette collection m’avait plu dans un article assez long : Provocatrice, débordante d’une ostentation insolente. La campagne shootée par Steven Meisel ne restitue pas tout le charme du défilé, mais installe une atmosphère légèrement angoissante en montrant une femme figée dans une enveloppe de cire. C’est peut-être pour s’enfuir qu’elle arbore pochette et collier « Help » en caractères dorés, tandis que sur un autre cliché le message « Happy » qu’elle porte autour du cou est démenti par sa posture et son expression. Serait-ce le revers de la médaille dont le défilé laissait voir une première face, mutine et clinquante ? L’autre côté nous laisse voir une femme un peu moins libre. Cela dit,  ça reste esthétiquement très agréable.



Kenzo



Je n’ai pas pris connaissance du contenu des collections Kenzo pour cette saison, mais je trouve les visuels de la campagne renversants d’optimisme, d’énergie et d’humour. Avec la rentrée qui arrive (hypokhâgne j-10 !!!) et le stress qui l’accompagne, rien de mieux que ce cocktail de couleurs qui ne manquera pas d’en faire sourire plus d’un (moi la première), et de recharger les batteries en images empruntes d’une folie douce on ne peut plus désirable. Bon, après, il est vrai que je ne suis pas certaine que les produits en eux-mêmes soient mis en évidence. C’est plutôt l’esprit global de la marque qui est promut, ce qui au fond n’est pas plus mal. Je n’ai pas le même œil qu’un pro de la communication, mais cette campagne m’enthousiasme !

Dolce and Gabbana


Ca fait maintenant quelques années que le duo italien mise sur la reprise de l’image d’une famiglia haute en couleur. Même si le côté délicate créature convoitée par des hommes bien "forts et virils" fait tiquer les balbutiements de ma conscience féminine, j’aime cette femme qui est belle, rit, séduit. C’est une image assez positive et rafraîchissante de par sa légèreté et son potentiel suggestif. Bianca Balti devient sous le regard de Domenico D. lui-même une Mamma érotisée. Même si personne ne se laisse prendre et que les campagnes se font un peu répétitives, le charme ensoleillé qui émane du tout fait du bien. On espère quand même qu’à la saison prochaine ça changera un peu. Mais bon, en attendant, on en profite.


Paule Ka

tendances de mode


J’ai toujours aimé ces campagnes. Celle-ci se place dans la lignée des précédentes. Une femme, très seule dans la beauté de son allure et de ses vêtements, sont l’élégance se suffit à elle-même mais dont une certaine nostalgie se dégage tout de même. Angela Lindvall, photographiée par Venetia Scott, me rappelle les femmes peintes par Hopper (on a tous en tête Hotel Room)…Cela dit, son regard très ferme, semble nous fixer comme dans une attitude de défi.   Seule, mais parce qu’elle l’a voulu. Indépendante, non pas abandonnée.
tendances de mode

PHOTOS TENDANCES DE MODE
J.

lundi 19 août 2013

Postcard - Inconnu à cette adresse

Toutes les photos sont de moi (Instagram)

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Kenzo Takada au défilé Laurence Xu, Pavillon Cambon. Voir mon article à ce sujet.
Le journaliste un peu dépité par la suite a du se contenter d'une réponse évasive de Kenzo quant à son avis sur la collection "Très bien, cette collection..." En effet, on a vu plus  loquace. Mais on n elui en veut pas. Comment pourrait-on?

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A la présentation Smalto chez Artcurial le 29 juin dernier. Vous connaissez déja mon avis sur cette maison, si ce n'est  pas le cas je vous invite à lire mes différents articles postés sur leurs différentes collections.

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Tender is the Night m'a été offert cet été...c'est en 1934 que Fitzgerald le publia. Il faut le lire pour saisir au mieux cette atmosphère crépusculaire et si particulière qui est celle des romans fitzgeraldiens. Enfin, je ne vais pas trop m'avancer, je n'en n'ai lu que deux haha !

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J'ai trouvé cette photo dans les affaires de mon grand père. Elle représente le lac Konigsee en Autriche.


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Quelque part sur l'île de la Cité
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Au sommet du musée d'Orsay

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Ma lecture du début de l'été...


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Palais du Louvre

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Amorino

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Derrière l'Hôtel de Ville

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Place Colette, non loin des jardins du Palais Royal

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Eglise Saint Sulpice

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Manteau nocturne

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Smalto chez Artcurial
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Rayon de Soleil





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Au détour d'une rue dans le 5ème.

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Parenthèse extra-temporelle 


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Dans un café près de Montparnasse

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Autre lecture du début de l'été. Une leçon pessimiste mais aussi extrêmement lucide, qui devient quand même insane sur la fin, qui est d'ailleurs la partie que j'ai préférée. Autrement : texte déroutant.

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Il est possible de s'inventer de la fraîcheur même par 35 degrés.


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Paris un matin...

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Découverte d'une femme et d'une vie 


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Attente

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Jardins du Luxembourg

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Sur les quais

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Place de la Sorbonne...attente encore, mais pour Aristote. On va dire que ça valait le coup.


J.